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Pour comprendre · Retraite ·

PER : comment fonctionne un plan d’épargne retraite ?

Compartiments, gestion pilotée, sortie en capital ou en rente, portes ouvertes avant la retraite et protection des proches : la mécanique complète d’un PER, avec le cas de Julien, 38 ans, qui verse 400 € par mois.

Relu par Hugo Le Potier le 28 octobre 2026 · Prochaine révision prévue le · Notre méthode éditoriale

« Et concrètement, mon argent, il va où ? » C’est la question que l’on me pose dès que la déduction est comprise. Un plan d’épargne retraite n’est pas une tirelire fiscale : c’est un contrat qui reçoit vos versements, les place pendant vingt ou trente ans, les rend à la retraite sous une forme que vous choisissez, et qui prévoit ce qu’il advient si la vie ne suit pas le plan. Ce guide ouvre le capot, pièce par pièce, avec le cas de Julien, 38 ans, technicien à Saint-Brieuc, qui verse 400 € par mois.Source 1

L’épisode précédent expliquait pourquoi l’État rend le PER déductible et ce que la déduction rapporte ; le cas pratique de vendredi fixait le montant utile à verser. Reste à comprendre la mécanique : les compartiments, la gestion pilotée, la sortie, les sept portes ouvertes avant la retraite, et ce que le plan protège.

Trois compartiments, deux formes de contrat

Tout PER a trois compartiments, qui gardent chacun la trace de l’origine de l’argent. Le premier reçoit vos versements volontaires, déduits ou non. Le deuxième reçoit l’épargne salariale, intéressement et participation, si votre employeur propose un PER collectif ou si vous y transférez un ancien PERCO. Le troisième reçoit les cotisations obligatoires d’un PER d’entreprise, héritier des contrats « article 83 ». Cette origine compte, parce que chaque compartiment sort et s’impose à sa manière. Pour un PER individuel ouvert seul, comme celui de Julien, tout passe par le premier compartiment.Source 1

Le contrat lui-même prend deux formes. Le PER assurance, souscrit auprès d’un assureur, propose un fonds en euros à capital garanti et des unités de compte, et il a une clause bénéficiaire, dont nous verrons l’importance. Le PER compte-titres, tenu par une banque ou un gestionnaire, n’a ni fonds en euros ni clause bénéficiaire, mais souvent des frais plus bas. Les deux sont transférables vers n’importe quel autre PER, et vos anciens contrats, PERP, Madelin, article 83, PERCO, peuvent y être regroupés : les frais de transfert sont plafonnés à 1 % de l’épargne et deviennent nuls après cinq ans.Source 1, Source 2

Où va l’argent : la gestion pilotée à horizon

Sauf décision contraire de votre part, votre PER est géré en gestion pilotée à horizon, profil « équilibré horizon retraite ». Le principe tient en une phrase : loin de la retraite, l’argent est investi en majorité sur des supports dynamiques ; à mesure que la date approche, le gestionnaire le bascule progressivement vers des supports à faible risque. La réglementation fixe des planchers que le gestionnaire doit respecter : aucun minimum à plus de dix ans de la retraite, au moins 20 % d’actifs à faible risque entre dix et cinq ans, 50 % entre cinq et deux ans, 70 % dans les deux dernières années.Source 1, Source 3

01LA DÉSENSIBILISATION

Le chemin d’un PER en gestion pilotée, profil équilibré

Part minimale d’actifs à faible risque imposée par la réglementation selon le temps qui reste avant la retraite. Le reste peut rester investi sur des supports dynamiques.

Plus la date approche, plus le plan se sécurise

Vers la retraite
0 %
Plus de 10 ans

Aucun plancher : l’épargne peut être investie en totalité sur des supports dynamiques, actions comprises.

puis
20 %
De 10 à 5 ans

Au moins un cinquième de l’épargne sur des supports à faible risque, fonds en euros ou fonds obligataires prudents.

puis
50 %
De 5 à 2 ans

La moitié au moins est sécurisée : les gains accumulés sont mis à l’abri d’une mauvaise année de marché.

puis
70 %
Moins de 2 ans

Au moins 70 % sur des supports à faible risque : le capital qui va sortir ne dépend presque plus des marchés.

puis
Sortie
Retraite

Le plan est liquidé en capital, en rente ou en combinant les deux, au rythme que vous choisissez.

À retenir

Le gestionnaire réalloue de lui-même : vous n’avez rien à faire, mais vous pouvez changer de profil ou passer en gestion libre à tout moment.

Les sources de ce schéma
  • AMF — Plan d’épargne retraite : comprendre la gestion pilotée à horizon Autorité des marchés financiers · Tableau des parts minimales d’actifs à faible risque par profil et par horizon · Profil équilibré : aucun minimum à plus de dix ans, 20 % de dix à cinq ans, 50 % de cinq à deux ans, 70 % à moins de deux ans. « Moins risqué ne signifie pas sans risque. » · Consulté le 27 octobre 2026
Planchers du profil « équilibré horizon retraite », profil par défaut. Les profils prudent et dynamique ont leurs propres seuils. Moins risqué ne signifie pas sans risque : ni le capital ni la performance ne sont garantis.

Pour Julien, cela donne vingt-six ans de versements, de 38 à 64 ans, l’âge légal pour sa génération. Nous retenons dans toutes nos études une hypothèse de 3 % par an net de frais, le niveau de l’inflation : à ce rythme, ses 400 € par mois forment un capital d’environ 185 000 € à l’âge légal, pour 124 800 € versés. Vous pouvez refaire ce calcul avec vos propres chiffres sur notre simulateur d’épargne. Et comme l’épisode précédent l’a montré, pendant ces vingt-six années, chaque versement lui a fait économiser 30 % d’impôt : 1 440 € par an, 37 440 € en tout, à tranche constante.Source 4

À L’ÉCHELLE D’UN BUDGET

Le PER de Julien à 64 ans

400 € par mois pendant 26 ans, hypothèse de 3 % par an net de frais
environ 185 000 €, dont 124 800 € versés et 60 000 € de gains
Hypothèse pédagogique, pas une promesse : un PER investi en unités de compte peut perdre de la valeur, et la gestion pilotée sécurise sans garantir. Sur la même période, la déduction à 30 % lui a rendu 37 440 € d’impôt, année après année.

Comment l’argent en ressort : capital, rente, ou les deux

À la retraite, ou dès l’âge légal si vous préférez, vous choisissez la forme de sortie pour vos versements volontaires et votre épargne salariale : un capital en une fois, un capital fractionné sur plusieurs années, une rente viagère versée jusqu’au décès, ou une combinaison des deux. Seul le compartiment des cotisations obligatoires impose la rente, sauf si elle est trop faible : en dessous de 110 € par mois, elle peut être convertie en capital. C’est le changement majeur apporté en 2019 : avant le PER, le PERP et le Madelin sortaient presque uniquement en rente.Source 1

La fiscalité de sortie suit la logique de l’entrée. Pour des versements déduits, la part de capital correspondant aux versements est ajoutée à vos revenus de l’année et imposée au barème, sans l’abattement de 10 % des pensions ; la part correspondant aux gains supporte le prélèvement forfaitaire unique, 31,4 % en 2026. Une rente issue de versements déduits est imposée comme une pension. Pour des versements que vous n’avez pas déduits, le capital ressort sans impôt et seuls les gains sont prélevés. Conséquence pratique, et c’est notre première prise de position de cet épisode : ne sortez jamais tout un PER déduit en une seule fois sans avoir fait le calcul.Source 1, Source 5

LES DONNÉES

Le même capital, trois rythmes de sortie

Impôt supplémentaire sur la part de capital correspondant aux 124 800 € versés par Julien, selon qu’il la retire en une fois, en cinq ans ou en dix ans, avec 22 000 € de revenu imposable de retraité et le barème 2026 maintenu constant.

Rythme de sortie et Impôt supplémentaire, en € d’impôt sur les versements retirés : En une fois, 42 800 € ; Sur 5 ans, 30 200 € ; Sur 10 ans, 23 000 €.

Voir les données du graphique
Données du graphique — € d’impôt sur les versements retirés
Rythme de sortieImpôt supplémentaire
En une fois42 800 €
Sur 5 ans30 200 €
Sur 10 ans23 000 €
En une fois, 124 800 € s’ajoutent à 22 000 € de revenu : une partie est imposée à 41 %. Sur dix ans, 12 480 € par an restent dans les tranches à 11 % et 30 %. Les 60 000 € de gains sont, eux, prélevés à 31,4 % dans les trois cas, soit environ 18 900 €. Hypothèse simplifiée : une part, barème constant, pas d’autre revenu.Source : Barème 2026, Service-public.fr F1419

Comparez la première et la dernière barre : le même argent, retiré sur dix ans plutôt qu’en une fois, coûte 19 800 € d’impôt de moins. Et mis en face des 37 440 € que la déduction lui a rendus pendant sa vie active, Julien ressort gagnant de plus de 14 000 € sur le seul jeu des tranches, avant même de compter les gains du placement. C’est exactement le mécanisme décrit dans l’épisode précédent, taux de l’actif contre taux du retraité, mais il ne joue pleinement que si la sortie est organisée. Le fractionnement se décide à la liquidation, pas à l’ouverture : ce qui compte aujourd’hui, c’est de choisir un contrat qui le permet sans frais.

Avant la retraite : sept portes de sortie

L’argent d’un PER est bloqué jusqu’à la retraite ; c’est la contrepartie de la déduction. Mais la loi ouvre sept portes avant l’heure, et il faut les connaître avant de signer, parce qu’elles répondent précisément aux situations où l’on a besoin de cet argent.Source 6

  • Le décès de votre conjoint ou de votre partenaire de PACS.
  • L’invalidité de deuxième ou troisième catégorie, la vôtre, celle de vos enfants, de votre conjoint ou de votre partenaire.
  • Depuis juin 2026, l’affection grave, le handicap ou l’accident d’une particulière gravité d’un enfant à charge.
  • Le surendettement, sur demande de la commission.
  • La fin de vos droits à l’assurance chômage.
  • La cessation d’une activité non salariée après une liquidation judiciaire.
  • L’achat de votre résidence principale, pour les versements volontaires et l’épargne salariale seulement.

Les six premiers cas sont les accidents de la vie : les sommes retirées sont alors exonérées d’impôt sur le revenu, seuls les gains supportent les prélèvements sociaux. La septième porte, la résidence principale, est un choix et non un accident : le retrait y est imposé comme une sortie normale à la retraite, part de versements au barème, gains au prélèvement forfaitaire. Pour Julien, qui n’est pas encore propriétaire, c’est la porte à garder en tête : son PER peut devenir, dans dix ans, une partie de son apport.Source 5, Source 6

Ce qui protège vos proches

C’est la pièce que l’on oublie, et c’est pourtant là que le PER assurance se distingue. Si Julien meurt avant la retraite, son plan est clos et l’épargne revient aux bénéficiaires qu’il a désignés dans la clause, comme pour une assurance vie : l’argent ne passe pas par la succession et la déduction dont il a profité n’est jamais reprise. Si le décès survient avant ses 70 ans, chaque bénéficiaire reçoit jusqu’à 152 500 € sans aucun prélèvement, puis 20 % s’appliquent jusqu’à 852 500 € et 31,25 % au-delà. Après 70 ans, l’abattement devient global, 30 500 € tous contrats confondus, et le reste suit les droits de succession selon le lien de parenté. Dans tous les cas, le conjoint et le partenaire de PACS sont exonérés.Source 7, Source 8

Chiffrons-le. Si Julien disparaît à 60 ans avec 150 000 € sur son plan et sa partenaire de PACS pour bénéficiaire, elle reçoit la totalité, sans un euro de prélèvement. S’il a désigné sa sœur, elle reçoit 150 000 €, sous l’abattement de 152 500 € : rien à payer non plus. Sur un PER compte-titres, le même capital entrerait dans la succession et sa sœur, hors ligne directe, paierait des droits sur presque tout. La forme du contrat et la rédaction de la clause bénéficiaire ne sont donc pas des détails : elles décident de ce qui reste à ceux que vous protégez.Source 7

Ce que nous retenons

Un PER se juge sur quatre pièces, pas sur sa seule déduction : des compartiments qui gardent la trace de l’argent, une gestion pilotée qui sécurise à l’approche de la date, une sortie en capital que l’on peut fractionner pour rester dans ses tranches basses, et une clause bénéficiaire qui met l’épargne hors succession. Notre position au cabinet est simple : un PER assurance, un profil de gestion choisi plutôt que subi, un contrat qui autorise le capital fractionné sans frais, et une clause bénéficiaire rédigée avec le même soin que celle d’une assurance vie. Le reste, le versement de fin d’année, est l’objet du cas pratique de vendredi dernier.

Ce que le chiffre ne dit pas

  • Les 185 000 € de Julien reposent sur une hypothèse de 3 % par an net de frais, maintenue vingt-six ans : les marchés ne suivent pas de ligne droite et un PER en unités de compte peut perdre de la valeur.
  • La comparaison des rythmes de sortie suppose un barème constant jusqu’en 2052 et aucun autre revenu : vos pensions réelles, votre nombre de parts et le barème de l’époque changeront le résultat.
  • Les planchers de la gestion pilotée sont des minimums réglementaires ; chaque gestionnaire a sa propre trajectoire, et sa propre qualité d’exécution.
  • Les règles de décès citées sont celles des PER assurance ; un PER compte-titres suit les droits de succession ordinaires.
  • Les frais, les supports disponibles et la qualité de la gestion pilotée ne sont pas abordés ici : c’est le sujet de l’épisode de mercredi prochain.

Et la suite ? Vendredi 30 octobre, puis mercredi 4 novembre

Vendredi, le cas pratique de la semaine applique ces règles à une situation concrète de sortie. Mercredi 4 novembre, dernier épisode de la série : comment reconnaître un bon PER, frais, supports, qualité de la gestion pilotée et clause bénéficiaire, avec les critères que nous utilisons au cabinet. D’ici là, notre simulateur d’épargne vous donne un ordre de grandeur de votre futur capital, et notre page retraite décrit comment nous construisons un plan de sortie à partir de vos droits réels.

Vos questions

Peut‑on sortir d’un PER en capital plutôt qu’en rente ?

Oui, pour les versements volontaires et l’épargne salariale : capital en une fois, capital fractionné sur plusieurs années, rente, ou une combinaison. Seules les cotisations obligatoires d’un PER d’entreprise sortent en rente, sauf si elle est inférieure à 110 € par mois. Pour des versements déduits, la part de capital correspondant aux versements est imposée au barème, et les gains au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026 ; d’où l’intérêt de fractionner.

Qu’est‑ce que la gestion pilotée à horizon d’un PER ?

C’est le mode de gestion appliqué par défaut : l’épargne est investie sur des supports dynamiques loin de la retraite, puis basculée progressivement vers des supports à faible risque à mesure que la date approche. Pour le profil équilibré, la réglementation impose au moins 20 % d’actifs à faible risque entre dix et cinq ans de la retraite, 50 % entre cinq et deux ans, 70 % en dessous de deux ans. Vous pouvez choisir un profil prudent ou dynamique, ou gérer librement.

Que devient un PER en cas de décès du titulaire ?

Le plan est clos et l’épargne revient aux bénéficiaires. Sur un PER assurance, elle est versée aux personnes désignées dans la clause bénéficiaire, hors succession : avant 70 ans, 152 500 € sont exonérés par bénéficiaire, puis 20 % jusqu’à 852 500 € et 31,25 % au-delà ; après 70 ans, 30 500 € sont exonérés tous contrats confondus, le reste suivant les droits de succession. Le conjoint et le partenaire de PACS ne paient rien. Sur un PER compte-titres, l’épargne entre dans la succession.

Et maintenant ?

Votre PER, pièce par pièce.

Un contrat déjà ouvert, un ancien PERP ou Madelin à regrouper, une date de retraite en tête ? Faisons le point sur la gestion, la sortie et ce que le plan protège.

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Consulter les 8 références de l’article
  • 1Service-public.fr — Plan d’épargne retraite (PER) (nouvel onglet)Direction de l’information légale et administrative · Fiche F34982 vérifiée le 12 octobre 2026 : compartiments, gestion pilotée, sortie, déblocage, fiscalité · Trois compartiments ; profil « équilibré horizon retraite » par défaut ; sortie en capital unique ou fractionné, en rente ou mixte ; rente inférieure à 110 € par mois convertible en capital ; PFU à 31,4 % sur les gains depuis 2026. · Consulté le 27 octobre 2026
  • 2Code monétaire et financier — article L. 224-6 (nouvel onglet)Légifrance · Alinéas 1 et 2 · Transfert possible vers tout autre PER ; frais plafonnés à 1 % des droits acquis, nuls après cinq ans à compter du premier versement. · Consulté le 27 octobre 2026
  • 3AMF — Plan d’épargne retraite : comprendre la gestion pilotée à horizon (nouvel onglet)Autorité des marchés financiers · Tableau des parts minimales d’actifs à faible risque par profil et par horizon · Profil équilibré : aucun minimum à plus de dix ans, 20 % de dix à cinq ans, 50 % de cinq à deux ans, 70 % à moins de deux ans. « Moins risqué ne signifie pas sans risque. » · Consulté le 27 octobre 2026
  • 4Service-public.fr — Impôt sur le revenu : tranches et taux d’imposition 2026 (nouvel onglet)Direction de l’information légale et administrative · Barème progressif pour une part, revenus 2025 déclarés en 2026 ; page vérifiée le 15 avril 2026 · Tranches : 0 % jusqu’à 11 600 €, 11 % de 11 601 à 29 579 €, 30 % de 29 580 à 84 577 €, 41 % de 84 578 à 181 917 €, 45 % au-delà. Le barème applicable aux revenus 2026 sera indexé en 2027. · Consulté le 27 octobre 2026
  • 5BOFiP — BOI-ANNX-000513, synthèse du régime d’imposition des PER (nouvel onglet)Direction générale des finances publiques · 10 août 2026 · I § 10 (capital), III § 30 (rente), notes 1 à 3 · Capital issu de versements déduits imposé au barème sans abattement de 10 % ; capital issu de versements non déduits exonéré ; gains imposés séparément. · Consulté le 27 octobre 2026
  • 6Code monétaire et financier — article L. 224-4 (nouvel onglet)Légifrance · I, 1° à 7° ; II · Sept motifs limitatifs de déblocage anticipé ; le décès du titulaire clôt le plan. · Consulté le 27 octobre 2026
  • 7Prépar-Vie — Fiche fiscalité du PER, mars 2026 (nouvel onglet)Prépar-Vie (groupe BRED) · mars 2026 · II, fiscalité en cas de décès · PER assurance : décès avant 70 ans, 152 500 € exonérés par bénéficiaire puis 20 % jusqu’à 852 500 € et 31,25 % au-delà (article 990 I du CGI) ; décès après 70 ans, 30 500 € exonérés tous contrats confondus puis droits de succession (article 757 B) ; conjoint et partenaire de PACS exonérés ; prélèvements sociaux à 18,6 % en 2026. · Consulté le 27 octobre 2026
  • 8Code général des impôts — articles 990 I et 757 B (nouvel onglet)Légifrance · Articles 990 I et 757 B · Prélèvement sur les capitaux décès des contrats d’assurance et des PER selon l’âge du titulaire au décès ; abattements de 152 500 € par bénéficiaire et de 30 500 € global. · Consulté le 27 octobre 2026
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