Vous avez déjà vu passer la phrase sur une fiche de paie, dans un courrier de banque ou dans la bouche d’un collègue : « ouvre un PER, c’est déductible ». Derrière ce réflexe se cache un vrai choix, que peu de gens formulent ainsi : préparer soi-même la part de retraite que le régime légal ne couvrira pas, avec un outil que l’État rend moins cher par l’impôt. Ce guide remonte le fil, de la loi Madelin au plan d’épargne retraite, et pose ses trois atouts : la défiscalisation, la capitalisation, et une déduction plus large encore pour les indépendants.Source 1
L’épisode précédent a montré un système qui tient, mais dont les pensions décrochent lentement du revenu des actifs. Face à ce décrochage, vous avez deux attitudes possibles : le subir, ou combler l’écart vous-même. Le PER a été construit, étape par étape depuis trente ans, pour rendre la seconde accessible.Source 2
Trente ans pour construire l’outil
La répartition finance les pensions d’aujourd’hui avec les cotisations d’aujourd’hui. Quand le rapport entre cotisants et retraités se dégrade, l’État peut durcir le régime obligatoire, ce que font les réformes depuis 1982, ou aider chacun à se constituer un complément. Cette seconde voie a commencé par les fonctionnaires, en 1967, puis par les indépendants, avec Madelin en 1994 : c’est là que naît la déduction fiscale à l’entrée.Source 2
De Préfon au PER : quatre étapes
Chaque dispositif a ouvert l’épargne retraite à un public plus large, avec le même levier : une déduction fiscale à l’entrée.
Un public à la fois, puis tout le monde
D’un public à l’autre
Un complément de retraite réservé aux fonctionnaires. L’épargne supplémentaire précède de loin le PER.
La loi du 11 février 1994 permet aux entrepreneurs individuels de déduire les cotisations d’un contrat de retraite supplémentaire.
La réforme du 21 août 2003 ouvre une voie individuelle à tous, le PERP, et une voie collective dans l’entreprise, le PERCO.
La loi Pacte unifie les anciens produits : PER commercialisable dès le 1er octobre 2019, anciens dispositifs fermés à la commercialisation le 1er octobre 2020, contrats existants conservés.
Fonctionnaires, puis indépendants, puis salariés et particuliers : l’épargne retraite s’est construite public par public, avant d’être unifiée en 2019.
Les sources de ce schéma
- DREES — Les retraités et les retraites, édition 2014, fiche 19 : l’épargne retraite supplémentaire DREES · 2014 · Fiche 19, pages imprimées 129 à 131 : Préfon (1967), contrats Madelin (loi du 11 février 1994), PERP et PERCO (réforme du 21 août 2003) · Chronologie des dispositifs d’épargne retraite supplémentaire antérieurs au PER. · Consulté le 20 octobre 2026
- Ministère de l’Économie — Le nouveau plan d’épargne retraite (PER) Ministère de l’Économie · 2019 · Sections « Pourquoi une réforme de l’épargne retraite ? » et « Calendrier de mise en œuvre » · Objectifs déclarés de la loi Pacte (dispersion des anciens produits, portabilité, sorties, financement des entreprises) ; PER commercialisable dès le 1er octobre 2019, anciens produits fermés à la commercialisation le 1er octobre 2020. · Consulté le 20 octobre 2026
En 2003, le PERP et le PERCO ouvrent la logique à tout le monde ; en 2019, la loi Pacte fusionne ces produits en un seul cadre, le PER, en trois versions : ouvert par vous, par votre entreprise pour tous, ou à titre obligatoire. Le principe, lui, n’a pas changé depuis Madelin : vous épargnez longtemps, l’État réduit la facture fiscale.Source 2, Source 3
Pourquoi l’État paie-t-il, en impôt renoncé, pour que vous épargniez ? Les motivations de la réforme de 2019 sont écrites noir sur blanc : des compléments de retraite qui soulagent la répartition, et une épargne longue qui finance les entreprises. La déduction n’est pas un cadeau, c’est un contrat : vous immobilisez votre argent jusqu’à la retraite, l’État en réduit le coût. Tout l’intérêt est de savoir ce que ce contrat vous rapporte.Source 1
Premier atout : votre impôt baisse aujourd’hui, et moins demain
La déduction fonctionne comme une avance d’impôt : vous déduisez le versement de votre revenu imposable l’année où vous versez, et le capital correspondant est imposé quand vous le récupérez, à la retraite. L’avantage net se joue entre vos deux taux. Or ces deux taux ne sont presque jamais les mêmes, et c’est là que le PER prend tout son sens : à la retraite, votre revenu baisse. Le Conseil d’orientation des retraites mesure une pension moyenne à 54,6 % du revenu d’activité moyen en 2025, et projette 45,3 % en 2070. Un actif imposé dans la tranche à 30 % se retrouve très souvent retraité dans la tranche à 11 %, voire non imposable. La déduction est alors prise à 30 % et remboursée à 11 %.Source 4, Source 5
Nadia, 45 ans, kinésithérapeute libérale à Dinan, profil fictif. Elle met 400 € par mois sur un PER individuel, 4 800 € sur l’année, à peu près le plancher de déduction de 2026, et elle les déduit. Sa tranche marginale est de 30 %. L’économie d’impôt se lit directement sur la somme investie : l’État finance 30 % de son effort.Source 6, Source 7
Ce que Nadia économise d’impôt, pour 400 € par mois
La même somme investie, selon votre tranche d’imposition
Économie d’impôt l’année du versement, pour 4 800 € déduits. Plus votre tranche est élevée, plus l’État finance votre épargne retraite.
Tranche marginale aujourd’hui et Économie d’impôt, en € d’impôt en moins pour 4 800 € versés : 11 %, 528 € ; 30 %, le cas de Nadia, 1 440 € ; 41 %, 1 968 €.
Voir les données du graphique
| Tranche marginale aujourd’hui | Économie d’impôt |
|---|---|
| 11 % | 528 € |
| 30 %, le cas de Nadia | 1 440 € |
| 41 % | 1 968 € |
D’ici l’âge légal : dix-neuf années d’économie d’impôt
Et à la sortie ? Le capital issu des versements déduits est imposé à ce moment-là, à la tranche de Nadia retraitée, pas à celle d’aujourd’hui. Avec une pension qui remplace une partie seulement de ses revenus, elle sera le plus souvent imposée à 11 %, parfois pas du tout : sur 91 200 € de capital, cela représente environ 10 000 € d’impôt à 11 %, à rapprocher des 27 360 € économisés en amont, et étalés sur des années de retraite si elle sort en plusieurs fois. L’avantage net vient de l’écart entre les deux taux et du temps qui sépare les deux moments. Si son taux restait à 30 %, elle rendrait l’équivalent de ce qu’elle a économisé, et il lui resterait le report ; si elle devait être plus imposée à la retraite qu’aujourd’hui, cas rare, la non-déduction aurait été préférable. Depuis 2026, les versements effectués à partir du 70e anniversaire ne bénéficient plus de ces avantages.Source 4, Source 5, Source 8
Le plafond se rattrape sur plusieurs années
Ce que vous pouvez déduire chaque année est plafonné : 10 % de vos revenus d’activité de l’année précédente, au minimum 4 710 € et au maximum 37 680 € en 2026. Mais ce plafond ne se perd pas si vous ne l’utilisez pas. La part non consommée des trois années précédentes s’ajoute à celui de l’année ; et pour les plafonds constatés à partir de 2026, la loi de finances pour 2026 porte ce report à cinq ans, atteint progressivement d’ici 2031. Dans un couple imposé en commun, les deux plafonds peuvent en outre être mutualisés.Source 7, Source 9, Source 10
Concrètement, vous n’avez rien à calculer : le montant disponible figure chaque année sur votre avis d’impôt sur le revenu, dans l’encadré « Plafond épargne retraite », que vous déteniez déjà un PER ou non. Nadia n’a jamais versé : en 2026, elle dispose de son plafond de l’année et des reliquats de 2023, 2024 et 2025. Une bonne année de bénéfice, elle peut donc déduire bien plus que 4 800 €, et c’est souvent là que le PER devient intéressant pour un indépendant dont les revenus varient.Source 9, Source 10
Deuxième atout : l’argent travaille avant d’être imposé
Le second moteur est moins visible que la ligne d’impôt, et plus puissant sur la durée. Sur un PER, c’est la totalité des 400 € mensuels qui est investie, pas les 280 € que coûte réellement le versement. Ces 4 800 € par an sont placés sur des supports choisis selon votre horizon, et leurs gains se capitalisent sans être imposés chaque année : l’impôt ne vient qu’à la sortie. Plus l’horizon est long, plus cet effet compte. C’est exactement ce que cherchait la loi Pacte en 2019 : de l’épargne longue, investie dans l’économie, qui vienne compléter des pensions par répartition sous tension.Source 1, Source 5
Vingt ans de versements, à titre d’illustration
Faites-vous une idée avec vos propres chiffres : notre simulateur d’épargne vous montre ce que votre effort mensuel représente dans dix, quinze ou vingt ans, à l’hypothèse que vous choisissez.Source 11
Troisième atout : pour les indépendants, une déduction sur le bénéfice
C’est l’héritage direct de la loi Madelin de 1994, et il est conservé dans le PER. Un entrepreneur individuel, un artisan, un commerçant, un professionnel libéral peut déduire ses versements non pas de son revenu global, mais de son bénéfice imposable, comme une charge de l’entreprise, avec un plafond plus généreux : 10 % du bénéfice dans la limite de huit plafonds annuels de la Sécurité sociale, plus 15 % de la fraction du bénéfice comprise entre un et huit plafonds. Pour un salarié, le plafond est de 10 % des revenus, au maximum 37 680 € en 2026, au minimum 4 710 €.Source 2, Source 7, Source 12
Reprenons Nadia avec un bénéfice de 60 000 €. En salariée, elle pourrait déduire 6 000 €. En libérale, elle peut déduire 6 000 € plus 15 % des 12 900 € qui dépassent le premier plafond, soit 7 935 €. Et comme elle cotise déjà à un régime obligatoire qui remplace mal ses revenus, le PER est pour elle à la fois une réduction d’impôt et une retraite par capitalisation qu’elle se construit elle-même. Un seul garde-fou : le même versement ne se déduit qu’une fois, du bénéfice ou du revenu global, jamais des deux.Source 6, Source 12, Source 13
La contrepartie : un argent qui ne bouge plus
Ce contrat a un prix, et il faut le dire avant de signer : l’argent est bloqué jusqu’à la retraite, hors motifs limitatifs prévus par la loi, dont l’achat de votre résidence principale, certains accidents de la vie et, depuis le 14 juin 2026, l’affection grave d’un enfant à charge. C’est précisément parce que l’épargne est immobilisée que l’État la subventionne. Un PER n’est donc pas une réserve de précaution ; il vient après elle. Depuis 2026, les versements effectués à partir du 70e anniversaire ne bénéficient plus des avantages fiscaux, et le capital issu de versements déduits est imposé au barème sans l’abattement de 10 % des pensions.Source 5, Source 8, Source 14
Ce que nous retenons
Nous proposons le PER parce qu’il répond, mieux que tout autre support, au problème posé la semaine dernière : une pension légale qui couvrira une part décroissante de vos besoins. Il le fait avec trois leviers qui se cumulent, l’avance d’impôt prise à votre taux d’actif et rendue à votre taux de retraité, la capitalisation de la totalité des versements pendant quinze ou vingt ans, et, pour les indépendants, une déduction sur le bénéfice héritée de Madelin. Notre travail est de calibrer ces leviers à votre situation : le bon montant par rapport à votre plafond et à votre tranche, les bons supports pour votre horizon, et une sortie préparée. Ce qui nous ferait changer d’avis pour une personne donnée : une réserve de précaution incomplète, un besoin de liquidité avant la retraite, ou un taux d’imposition qui ne baissera pas.Source 5, Source 11
Ce que le chiffre ne dit pas
- Le gain net de la déduction dépend de votre taux à la retraite ; il est favorable dans la grande majorité des cas, mais pas dans tous.
- L’illustration à 4 % par an est une hypothèse : un PER investi peut perdre de la valeur, et la gestion pilotée ne garantit ni le capital ni la performance.
- Les plafonds cités sont ceux de 2026 ; le vôtre dépend de vos revenus, de votre statut et des reliquats des années précédentes.
- Ce guide explique pourquoi le PER existe et ce qu’il apporte ; comment il fonctionne et comment il protège, c’est l’épisode de mercredi prochain.
Et la suite ? Mercredi 28 octobre, comment fonctionne un PER
Maintenant que le « pourquoi » est posé, le prochain épisode de notre dossier « Comprendre la retraite » ouvre le capot : versements, compartiments, gestion pilotée, sorties en capital ou en rente, transferts. D’ici là, notre simulateur d’épargne vous donne un ordre de grandeur de ce qu’un versement régulier représente dans le temps, et notre page sur la retraite explique comment nous partons de vos droits réels.Source 3
Vos questions
Pourquoi les versements sur un PER sont‑ils déductibles des impôts ?
Parce que l’État veut que chacun se constitue un complément de retraite par capitalisation et que cette épargne finance l’économie sur le long terme : ce sont les objectifs déclarés de la réforme de 2019, dans la continuité de Madelin en 1994 et du PERP en 2003. En échange, l’argent est bloqué jusqu’à la retraite et le capital déduit est imposé à la sortie.
La déduction du PER est‑elle vraiment avantageuse ?
Pour une personne imposée à 30 % ou 41 %, oui : l’État finance 30 % ou 41 % de chaque versement, immédiatement. À la retraite, le capital est imposé à la tranche de retraité, le plus souvent 11 % ou rien, parce que la pension remplace une partie seulement des revenus. Le cas défavorable existe, un taux plus élevé à la retraite ; il se repère à l’avance et peut conduire à renoncer à la déduction sur option.
Un indépendant peut‑il déduire son PER de son bénéfice ?
Oui. Un entrepreneur individuel, un artisan, un commerçant ou un libéral déduit ses versements de son bénéfice imposable, dans un plafond propre : 10 % du bénéfice dans la limite de huit plafonds de la Sécurité sociale, plus 15 % de la fraction comprise entre un et huit plafonds. Le même versement ne se déduit qu’une fois, du bénéfice ou du revenu global.
Consulter les 16 références de l’article
- 1Ministère de l’Économie — Le nouveau plan d’épargne retraite (PER) (nouvel onglet)Ministère de l’Économie · 2019 · Sections « Pourquoi une réforme de l’épargne retraite ? » et « Calendrier de mise en œuvre » · Objectifs déclarés de la loi Pacte (dispersion des anciens produits, portabilité, sorties, financement des entreprises) ; PER commercialisable dès le 1er octobre 2019, anciens produits fermés à la commercialisation le 1er octobre 2020. · Consulté le 20 octobre 2026
- 2DREES — Les retraités et les retraites, édition 2014, fiche 19 : l’épargne retraite supplémentaire (nouvel onglet)DREES · 2014 · Fiche 19, pages imprimées 129 à 131 : Préfon (1967), contrats Madelin (loi du 11 février 1994), PERP et PERCO (réforme du 21 août 2003) · Chronologie des dispositifs d’épargne retraite supplémentaire antérieurs au PER. · Consulté le 20 octobre 2026
- 3Bercy Infos Particuliers — Comment fonctionne le plan d’épargne retraite individuel ? (nouvel onglet)Ministère de l’Économie · « Qu’est-ce que le PER ? » · Les trois PER (individuel, collectif, obligatoire) et leurs prédécesseurs. · Consulté le 20 octobre 2026
- 4COR — Synthèse du rapport annuel de juin 2026 : évolutions et perspectives des retraites en France (nouvel onglet)Conseil d’orientation des retraites · 2026-06-11 · Pages 11-13 : rapport entre pension moyenne et revenu d’activité moyen (54,6 % en 2025, 45,3 % projeté en 2070) · Niveau relatif des pensions par rapport aux revenus d’activité ; justifie qu’un retraité est généralement moins imposé qu’un actif. · Consulté le 21 octobre 2026
- 5BOFiP — BOI-ANNX-000513, synthèse du régime d’imposition des PER (nouvel onglet)Direction générale des finances publiques · 10 août 2026 · I § 10 (capital), III § 30 (rente), notes 1 à 3 · Capital issu de versements déduits imposé au barème sans abattement de 10 % ; capital issu de versements non déduits exonéré ; gains imposés séparément. · Consulté le 20 octobre 2026
- 6BOFiP — BOI-IR-BASE-20-50-10, cotisations d’épargne retraite déductibles (nouvel onglet)Direction générale des finances publiques · 10 août 2026 · I-A § 30 à 90 ; I-B § 100 à 150 · Déduction des versements volontaires, option de non-déduction irrévocable choisie au plus tard lors du versement, non-cumul des régimes de déduction. · Consulté le 20 octobre 2026
- 7Service-public.fr — Plan d’épargne retraite (PER) : plafond de déduction des versements (nouvel onglet)Direction de l’information légale et administrative · Section « Déduction des versements », page vérifiée le 12 octobre 2026 · Plafond salarié : 10 % des revenus d’activité 2025, maximum 37 680 €, minimum 4 710 €. Renvoi au BOFiP pour les indépendants. · Consulté le 21 octobre 2026
- 8Code général des impôts — article 163 quinvicies (nouvel onglet)Légifrance · Dernier alinéa ; loi 2026-103, article 9-II · Depuis le 1er janvier 2026, les avantages fiscaux visés cessent pour les versements effectués à compter du 70e anniversaire. · Consulté le 20 octobre 2026
- 9Code général des impôts — article 163 quatervicies (déduction des cotisations d’épargne retraite) (nouvel onglet)Légifrance · I-1-d ; I-2-a et b ; modification par la loi de finances pour 2026, article 10 · Plafond annuel de déduction et report des plafonds non utilisés : trois années jusqu’aux plafonds de 2025, cinq années pour les plafonds constatés à partir de 2026. · Consulté le 21 octobre 2026
- 10BOFiP — BOI-IR-BASE-20-50-30, modalités particulières de déduction et obligations déclaratives (nouvel onglet)Direction générale des finances publiques · 10 août 2026 · I § 10 à 30 (report et mutualisation entre conjoints) ; II § 40 à 80 (plafond mentionné sur l’avis d’imposition) · Report des plafonds non utilisés, mutualisation du couple, information du plafond disponible sur l’avis d’impôt sur le revenu. · Consulté le 21 octobre 2026
- 11AMF — Plan d’épargne retraite : comprendre la gestion pilotée à horizon (nouvel onglet)Autorité des marchés financiers · « Une option par défaut » ; avertissement sous « L’âge de départ en retraite » · La sécurisation progressive ne garantit ni le capital ni la performance. · Consulté le 20 octobre 2026
- 12Code général des impôts — article 154 bis (cotisations de retraite des travailleurs non salariés) (nouvel onglet)Légifrance · Article 154 bis, II : plafond de déduction du bénéfice imposable · Déduction du bénéfice : 10 % du bénéfice imposable retenu dans la limite de huit plafonds annuels de la Sécurité sociale, plus 15 % de la fraction du bénéfice comprise entre un et huit plafonds ; minimum 10 % d’un plafond. Montants 2026 calculés avec un plafond annuel de 47 100 €. · Consulté le 21 octobre 2026
- 13Service-public.fr — Plan d’épargne retraite (PER) individuel (nouvel onglet)Direction de l’information légale et administrative · Sections versements, déblocage, fiscalité · Plafond de déduction distinct du plafond de versement ; motifs de déblocage ; fiscalité à la sortie. · Consulté le 20 octobre 2026
- 14Code monétaire et financier — article L. 224-4 (nouvel onglet)Légifrance · I, 1° à 7° ; II · Motifs limitatifs de déblocage anticipé, dont l’acquisition de la résidence principale et, depuis le 14 juin 2026, l’affection grave d’un enfant à charge. · Consulté le 20 octobre 2026
- 15Code général des impôts — article 200 A (nouvel onglet)Légifrance · 1-B-1° et 2 · Taux forfaitaire d’impôt sur le revenu de 12,8 % sur les gains, option globale pour le barème. · Consulté le 20 octobre 2026
- 16Code de la sécurité sociale — article L. 136-8 (nouvel onglet)Légifrance · I-2° et IV, version en vigueur depuis le 27 juin 2026 · Taux de CSG applicable aux revenus du patrimoine, composante des 18,6 % de prélèvements sociaux retenus en 2026 avec la CRDS et le prélèvement de solidarité. · Consulté le 20 octobre 2026

